[Concours n°4] Les votes

 
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LoveHuddy
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MessagePosté le: Lun 17 Sep - 00:28 (2012)    Sujet du message: [Concours n°4] Les votes Répondre en citant
Concours n°4
Les Votes
       


Rappel du sujet : Un orage eclate a Princeton et provoque une coupure de courant a l'hopital.

Voici maintenant les fictions en competition pour ce 4eme concours sur Sweetsauce. Vous avez une semaine complete pour faire votre choix, ainsi la cloture des votes est a la date du dimanche 23 septembre, minuit.
Je place les quatre fictions dans des posts differents, pour une meilleure visibilité.

A vous de voter !


EDIT :

Fiction n°4 disqualifiée pour cause de plagiat.
__________________________
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Dernière édition par LoveHuddy le Dim 23 Sep - 23:01 (2012); édité 3 fois
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MessagePosté le: Lun 17 Sep - 00:28 (2012)    Sujet du message: Publicité
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MessagePosté le: Lun 17 Sep - 00:31 (2012)    Sujet du message: [Concours n°4] Les votes Répondre en citant
FanFiction N°1 :

A situer : Une semaine apres la prise d'otages. Kutner est vivant.


              Une tempête ou le début d'une relation


  - Non, pas d'IRM alors qu'une patiente, qui n'est même pas la votre, est dans le coma ! Elle risque d'y rester. Non mais à quoi vous pensiez ?! 

Elle n'y croyait pas ses oreilles. 

  - Mais je m'ennui Cuddy... se plaint-il pour la millième fois cette semaine.
  - La clinique est bondée, et vous n'êtes pas en avance sur vos heures de consultations House.

Le concerné s'enfonça un peu plus dans le fauteuil face au bureau de sa patronne.

  - Hum-hum, premièrement, il ne reste plus personne à la clinique, Chase les a tous virés. Même LUI en a marre des rhumes à deux sous- elle se contorsionna et vit effectivement que la salle était vide- et deuxièmement, j'y ai passé toutes mes après-midis et ce depuis cinq jours.

   Elle soupira et se prit la tête entre ses mains. Elle était épuisée. Depuis le début de la semaine, une tempête avait campée au dessus de New Jersey, et elle ne semblait pas vouloir bouger. Du coup, la clinique est pleine à craquer de personnes en parfaite santé. La plupart se déplaçaient pour un simple éternuement, au point où ses médecins se disputaient les nez cassés, ou les points de sutures.

   Evidemment, avec tout le travail que cela engendrait, House ne l'aidait nullement. Il venait geindre chaque demi-heure. Elle avait remué ciel et terre pour l'occuper, lui trouver des cas, mais aucun d'eux n'étaient sérieux, un coup d'œil au dossier, et le diagnostic était posé, et le patient rentrait déjà chez lui.
   Etant donné qu'il était 19H43 -selon le portable de Lisa- elle ne s'attendait pas à le voir jusqu'au lendemain matin. 

  - Et qu'est ce que vous faites là ? Votre journée est sensée être finie.

Jamais elle n'aurait cru dire ça à un de ces employés, surtout pas lui!

  - Je sais, j'attends Wilson et Chase, ils sont sensés être avec le cancéreux qui vient de se faire dé-cancérisé.
  - Et pourquoi n'allez-vous pas embêter le reste de vos équipes? 
  - Foreman était de service hier soir, donc il dort paisiblement en salle de repos...Et Thirteen doit être en train de lui raper un berceuse.
  - Et votre télé ? Elle ne voulait vraiment pas de lui à cet instant.
  - Ça c'est Kutner. Je ne voudrais pas lui faire rater son épisode de Bob l’Éponge par simple égoïsme! fit-il en prenant un air outré.
 
   La vraie raison était qu'il avait fini tous les épisodes de Général Hospital et que la nouvelle saison ne sortait que dans 'deux putains de mois', elle ne le savait que trop bien. A force de le répéter, tout l'hôpital était au courant. Infirmières, patients, visiteurs tout le monde y avait eu droit au moins une fois.

  - Très bien, et pourquoi êtes vous venu ? 

Tout ce qu'elle voulait c'était finir les trois dossiers qui lui restaient, et rentrer enfin se reposer.

  - Je m'ennuyais, et vu que c'est vous la principale responsable, je me suis dis pourquoi ne pas aller la titiller un peu...Vous savez, pour rétablir l’Équilibre et la Justice.
  - Merci de ne pas...

                             FZZZWUUUUUIH!


  - AAAAAAAH! 
  - C.. Cuddy, ça va?

   Un éclair avait surgit dans la pièce, suivit d'un grondement de tonnerre, quelques secondes plus tard. Et maintenant, c'était le noir complet. House ne voyait même pas le bureau qui était à une cinquantaine de centimètre de lui. Il se leva, cherchant à tâtons sa canne.

                            BAAM.

   Elle était tombée parterre, dans un bruit étouffé par le tapis de sa patronne. Il pensa la laisser là où elle était, puis se souvint des aveugles, il se baissa donc et ramassa la canne. 

  - House?... Vous êtes toujours là?

La voix de Lisa était chevrotante, on pouvait y déceler une once de peur.

  - Oui, attendez, euh, j'arrive..

                            BOOOUM.

   House sentit une douleur à la cuisse, puis se retrouva au sol, un poids sur la poitrine. Il reprenait doucement sa respiration, quand il eut l'ingénieuse idée de sortir son téléphone pour les éclairer. Se débattant avec la poche de sa veste, il finit par sortir son iPhone.
Il comprit alors que le poids sur sa poitrine n'était rien d'autre que la Charmante Lisa Cuddy et que la douleur à la jambe avait dû être provoquée par le bureau lors de leur chute, quand ils s'étaient percutés.

Après avoir conclu que c'était une panne de courant, il dirigea le faisceau sur la femme toujours au dessus de lui.

  - Une surcharge ou l'orage a pu provoqu.. -ses yeux quittèrent son visage, pour regarder un peu plus bas- waoh, j'avais pas vu que cette robe était si...

   C'est au même moment que Lisa sentit quelque chose de dur contre sa jambe. Elle vira au rouge écarlate, mais il ne remarqua évidement pas, il était toujours hypnotisé par son décolleté.

  - Bon, je crois que.., commença-t-elle en se relevant, une main de chaque coté de la tête de House. Il lâcha leur source de lumière, et avant qu'elle ne puisse totalement se lever, il passa un bras par dessus sa taille...Ce qui eut pour effet de la faire retomber sur lui.
  - On était bien comme ça, dit-il avant de nicher sa tête entre ses boucles brunes.
  - House.

   Elle n'avait aucune idée de comment réagir face à un comportement tel que celui-ci, surtout venant de Grégory House. L'homme à qui elle avait dit qu'une relation entre eux serait possible à peine cinq jours plus tôt.
Elle réfléchit à toute vitesse.

A défaut de pouvoir me lever, je peux rouler!

Elle prit une inspiration et tenta donc de rouler vers la droite. 

Elle avait cependant oublié le bras de House toujours enroulé autour de sa taille. Résultat, il avait roulé avec elle, et se trouvait maintenant par dessus Lisa.

Elle vit dans la pénombre son visage, son regard étincelant, son sourire en coin. Le cerveau de Lisa avait cessé de fonctionner, mis en veille.

   Tout ce qu'elle pensait à ce moment là c'était que sa moquette n'était pas si inconfortable, pour le prix que ça lui avait coûté. Elle réalisa aussi que cet homme lui plaisait énormément, et qu'il lui faisait beaucoup d'effet, trop même. Et à en déduire par la bosse dur contre son bas-ventre, il ne lui était pas non plus indifférent.

  - Levez-vous House, dit-elle a mi-voix de façon la plus sévère possible.
  -Pourquoi ?
  - Parce que nous n'avons rien à faire...comme ça. Elle loucha sur les lèvres de son diagnosticien. Nous n'avons rien à faire du tout, répéta-t-elle doucement.

Il s'approcha dangereusement réduisant de nouveau l'espace entre leur visage.

  - Vous ne le croyez pas vous même.

Il frôla son menton avec sa bouche.

  - Arrêtez ça, tout de suite. Je dois appeler la centrale, et voir ce qu'est cette panne, je dois aller vérifier les étages..

Il embrassa tendrement son menton.

  -J'ai dis arrêt...

   Il se positionna de façon à mettre ses mains sur les hanches de Cuddy, sans pour autant l'écraser de son poids. Sa bouche quant à elle n'arrêtait pas ses baisers sur le visage de sa patronne. Sur la joue, le nez, dans le cou, sans jamais toucher sa bouche. Il continua ainsi pendant plus d'une minute.

   Lisa retint son souffle quand elle sentit le lobe de son oreille s'humidifier. Il était en train de lui sucer le bout de l'oreille! Un gémissement lui échappa quand il commença un suçon contre son cou.

  - H.. House, humpf, s'il vous...elle se mordit la lèvre.

   Lisa resserra la jambe valide de son médecin autour des siennes. Elle était brûlante et les battements de son cœur plus qu'anarchiques alors qu'il ne s'était encore rien passé.

Je suis faible, se dit-elle.

   Mais après tout, n'importe qui aurait déjà craqué. N'oublions pas que c'était Gregory House le médecin le sexy du New Jersey qui lui faisait des avances des moins catholiques. Et puis elle, portait honteusement la ceinture de chasteté depuis plus de 7 mois. Au point où elle en était, elle l'aurait fait avec un lampadaire.

Soudain, il arrêta tout, et se redressa. Elle essaya de se concentrer sur son visage en dépit de l'obscurité.

   Il semblait attendre, attendre qu'elle se décide, qu'elle prenne les commandes. De ces paumes Lisa frotta sa barbe naissante. Elle ferma les yeux, compta jusqu'à dix, puis les rouvrit. 

  - Greg, souffla-t-elle.

Il sourit à l'utilisation de son prénom.

  - Hum? 
  - Je ne sais pas pourquoi, mais c'est comme ça. Depuis toujours. Mais non.

Il fronça les sourcils, il ne s'attendait pas à ça, et de plus, il ne comprenait strictement rien à son charabia.

  - J'ai pas tout à fait compris...

Elle prit une aspiration qu'il sentit vibrer contre son torse.

  - Je ne sais pas pourquoi, je.. je veux.. vous. Je ne sais pas pourquoi, mais c'est comme ça, je vous veux. Mais je ne peux pas, pas si ce n'est que pour un soir.., ce ne serai pas juste pour moi. Je veux plus, j'ai.. des sentiments, qui ne sont peut-être pas parta...

Assez!

   Il se pencha pour l'embrasser. D'abord, elle fût surprise. Puis, tandis que la bouche de House pressait la sienne, elle répondit, levant légèrement la tête, se serra contre lui. Il sentit son propre corps réagir instantanément. Elle ouvrit ses lèvres sous les siennes, lui offrant une bouche avide, moite, délicieusement vorace. Elle embrassait d'une manière douce, érotique. Il songea que c'était le genre de baiser qui faisait complètement oublier le reste du monde. Il continua de l'embrasser d'une manière évocatrice, suggestive. 

   Il connaissait la disposition de son bureau, il l'emmena par conséquent sans difficulté sur le canapé. Il la déposa simplement sur le lit avant de s'allonger près d'elle.
Il la souleva dans ses bras. Elle était grande pour une femme, mais bien plus petite que lui. Il n'avait donc aucun mal à la porter, même avec sa jambe.

   Il n'eut pas de lent et frivole déshabillage. Les boutons de la robe de Lisa cédèrent d'eux-mêmes quand il glissa la main sous l'étoffe pour caresser son ventre ferme, ses seins épanouis. La barrière contraignante du soutien-gorge ne résista pas longtemps. Il enfouit son visage entre ses seins et y déposa une pluie de baisers enflammés, à la fois tendres et impatients, brusques et raffinés. Les mains de Greg vinrent ensuite caresser les cuisses de Lisa et bientôt, la robe fût suivit d'un minuscule string.
   Il avait déboutonné sa chemise et son propre pantalon était lui aussi au sol, sans qu'il se rappelle à quel moment il l'y avait jeté. Son slip noir prit le même chemin. Lisa écrasait son corps contre le sien, faisait courir le bout de sa langue sur sa peau. Il gémit, elle soupira, et ils se perdirent de nouveau dans le tourbillon de sensations, de baisers. Ils se caressaient, encore et encore...

   Comme pour rattraper le temps perdu.

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Il caressa son visage avec un amour infini tandis qu'il s'allongeait sur le côté en la serrant dans ses bras.

  - Greg, souffla-t-elle.

Puis au bout d'un instant, elle ajouta:

  - Merci.. C'était vraiment... extraordinaire! 
  - Je sais, ils disent tous ça juste après.
  - Ils ?! s'exclama-t-elle paniquée.

Il éclata de rire.

  - Tu ne sais pas tout de moi, répondit-il avec sérieux.

Puis devant son air choqué, finit:

  - Je plaisante! 

Il lui pinça légèrement le bras droit.

  - Ahw! Je vais avoir un bleu maintenant! T'aurais pu faire ça où ça ne se verrai pas.
  - Je le verrais partout!

   Elle lui asséna une petite tape en souriant. Il l'embrassa langoureusement en pleine bouche. Elle était plus qu'heureuse. Mais se releva pourtant, il fallait bien que quelqu'un se charge de ce satané hôpital. 

  - Aller, debout, la récré est finie !
  - Mais mamaaan! 

                             FZZZWUUUUUIH!

 - Oh, la lumière! fit-elle surprise.

   Ce n'est qu'après temps qu'elle réalisa qu'elle était encore nue au milieu de la pièce. Elle couru jusqu'à la porte, la verrouilla en tirant les stores. Elle revint ensuite chercher ses habits devant les yeux admiratifs de son amant. 

  - Quoi ? demanda-t-elle alors qu'elle remontait le fermoir de sa robe.
  - J'ai trop de chance! 

   Ils se rhabillèrent en silence, en se lançant de petits sourires timides. Ils ne s'étaient pas sentis mal à l'aise jusque là à cause du noir, mais maintenant que le courant était rétabli...  Pourtant, maintenant qu'ils s'étaient tout les deux avoués - ou plutôt gémit - leur amour, tout allait être mieux. Pour tous.

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

   Ils sortirent dans le hall vêtu de leur manteau, après un petit passage devant le miroir pour ne pas éveiller les soupçons chez les autres. Ils y trouvèrent quelques agents de sécurité à l'entrée et près des ascenseurs. Au comptoir il y avait Brenda et des infirmières qui faisaient le point sur les patients qu'il fallait voir urgemment, Cuddy se sentit fière en passant devant elles, elles assuraient vraiment. 

House légèrement derrière, la rejoignit quand elle arriva à la hauteur de ses sbires.

  - Ça va ? Ça c'est bien passé pour vous cette 'coupure de courant' ? dit Wilson en regardant tour à tour ses deux amis.
  - Oui, oui, très bien. Et vous?

Cuddy avait répondu précipitamment avant que Greg ne puisse placer une de ses blagues débiles. 

Mais, sa rapidité n'était pas naturelle constata-t-il en levant les yeux aux ciel. Foreman échangea un regard avec Thirteen.

  - Vous avez fait quoi durant ce tout ce temps, ça a dû être effroyable non ?

Il exagérait toujours tout celui-là. House les examina un instant, puis afficha un sourire triomphant. 

  - A en juger par la coiffure de Thirteen et votre veste Foreman, je crains que nous n'ayons fait la même chose.

   Si c'était possible, les yeux du neurologue aurait pu rouler par terre, Treize quant elle souriait l'air de dire, elle n'en attendait pas moins de ses deux patrons.

  - Bref, on y va nous. Sunshine est fatiguée, fit-il en guise d'au revoir.

   Sur ce, il passa un bras par dessus les épaules de son amante, saisit un parapluie et l'entraîna avec lui. Avant de franchir le seuil de la porte ils entendirent une voix bien connue.

  - Eux aussi ils ont joué aux cartes ?!

Ils éclatèrent tous de rire. Ce bon vieux Kutner...

                        FIN
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MessagePosté le: Lun 17 Sep - 00:32 (2012)    Sujet du message: [Concours n°4] Les votes Répondre en citant
FanFiction N°2 :

Dance in the dark  
   
Une porte qui se ferme. Un éclair, une coupure de courant  puis plus rien …
La doyenne  se retrouva coincée avec son diagnosticien dans une pièce étroite entourée de vitres. Dehors la tempête faisait rage. La pluie frappait violemment contre les fenêtres tandis que le bruit des éclairs se répétait sans cesse illuminant le ciel. Cuddy ne lui avouerait jamais mais elle fut soulagée de ne pas être seule à être dans cette pièce. Le diagnosticien tenta en vain d’ouvrir la porte. Il se recula et sorti un tube de Vicodine presque vide.
« - Merde …
- Vous pensez pouvoir tenir avec ce qu’il vous reste ? » La voix de la brunette se faisait inquiète. En plus de sa claustrophobie ainsi que de sa peur de l’orage elle allait aussi devoir supporter un House en manque.

« - On va croiser les doigts très très fort pour ça. Désolé Sunshine mais les galipettes ça sera pas pour ce soir. » Il lui fit un clin d’œil appuyé alors que la doyenne s’assit en boule dans un coin.

La soirée allait être longue …

House la regarda quelque instant puis vint s’assoir à ses côté sans cesser d’observer la doyenne qui sursautait à chaque coup de tonnerre

- Madame la directrice aurait elle peur de l’orage ?
- La ferme !


La jeune femme se leva et tourna en rond se sentant oppressée par cette minuscule pièce fermée à clé. Son cœur s’accéléra tandis qu’elle senti des sueurs froides. Elle devait partir le plus vite possible. Lisa s’avança vers la porte et se mit à tirer dessus espérant en vain l’ouvrir. Le diagnosticien analysa le comportement plutôt étrange de la doyenne qui ne cessait d’injurier la porte dans une langue qui lui semblait être de l’italien.

« Apriti, stupida porta di merda !!! »

Il souri et la trouva diablement sexy à jurer dans l’une des langues les plus sensuelle qu’il existe. Sourire qu’il perdit instantanément quand il vit le regard incendiaire que lui lançait la brunette

- Ca vous fait rire vous ! On est enfermé dans une pièce minuscule sans chauffage ni eau !

Il fronça les sourcils quand il vit sa boss devenir hystérique et que sa poitrine se soulevait de plus en plus vite.

- Oh Cuddy calmez vous, l’électricité va bientôt revenir.

Ses paroles n’eurent aucun effet et la doyenne se mit à tourner en rond frénétiquement en respirant de plus mal. Elle ferma les yeux en sentant la pièce devenir de plus en plus vite tandis que son cœur sembla s’emballer de plus en plus. L’air se fit de plus en plus rare et les larmes commencèrent à perler.

- Cuddy respirez.

- VOUS VOULEZ QUE JE RESPIRE CORRECTEMENT MAIS VOUS ÊTES RIGOLO VOUS !

Un soupire s’échappa des lèvres de house quand il comprit que la doyenne était claustrophobe et donc en plein crise de panique. «  Cuddy venez vous assoir » Il répéta cette phrase deux fois puis la troisième fois il la fit s’assoir de force en la prenant fermement contre lui. Ce qui eut au moins l’effet de la faire s’arrêter de tourner en rond.
- Maintenant Lisa Cuddy vous allez arrêter de bouger sinon je vous déshabille et vous prends sur le champ.

Il fit glisser sa main dans les boucles brune de la doyenne qui vient s’enfoncer un peu plus contre celui qui lui apportait de la sécurité à cet instant. Ils restèrent ainsi et House senti la doyenne se faire de plus en plus lourde,  il sourit en la voyant endormie. Le visage enfin paisible et calme. Ses lèvres se posèrent sur son front et il murmura doucement :
 
«  Lisa Cuddy tu es magnifique »

La jeune femme sourit en entendant ça encore plongée dans une phase de somnolence. Certes leur relation était compliquée mais rien ne valait les petits moments de la sorte, ceux où il s’ouvrait un peu à elle. Et qui sait peut être un jour il y aurait un eux.
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MessagePosté le: Lun 17 Sep - 00:33 (2012)    Sujet du message: [Concours n°4] Les votes Répondre en citant
FanFiction N°3 :

Tout est sous contrôle  

  

  
House glissa son plateau repas jusqu’à la caisse, le téléphone à la main, envoyant des messages à son équipe. Ils étaient sur le cas d’une patiente de 24 ans qui avait eu son appendice complètement éclatée après une attraction dans un parc à thème. Il leva les yeux quand la caissière racla sa gorge, et jeta un œil à sa gauche, une très longue file attendait qu’il paye.

-          Quoi ? Vous vous attendez à ce que je paye ? Vous me prenez pour qui ? Dit House en levant les yeux au ciel, tout en s’adressant à la file d’attente.
   Docteur House, durant les 3 derniers mois, je vous ai accordé beaucoup trop de crédit, je crois que votre solde en est à plus de 200 $, et mon patron…
-          C’est tout ? S’insurgea House. Et bien je compte aller plus haut. De toute façon demain je pique le portefeuille de Wilson et on en parle plus, d’accord ?


Sur ce il attrapa son plateau et alla s’asseoir au fond de la cafeteria, ne laissant pas de temps à la jeune femme de répondre. Il commença à avaler ses frites tranquillement, faisant abstraction de tout bruit près de lui ; se délectant des frites façon Macdo qu’il avait réussi à obtenir après mainte et mainte plaintes. Il ouvrit les yeux quand il entendit les talons de sa patronne, et le bruit désagréable de la radio locale mis à fond sur un portable.


-        House ! Qu’est-ce que tu fous là ! Ton équipe t’attend, et tu ne dois pas traîner, un orage violent s’annonce et je sens que ça va faire des dégâts. Va vite opérer ta patiente, j’aurais besoin de tous les médecins disponibles.


House ouvrit la bouche, mais en voyant le regard qu’elle lui jetait, il sut qu’il n’y avait pas moyen de discuter. Alors il se leva, attrapa son assiette de frites et sortit de la cafétéria.


HHHHH  

  
-          Bon et bien merci docteur.


La femme secoua la main de Wilson et sortit de son bureau.


-          Ce n’est rien. Je suis sûr que votre mari a été très heureux de vous voir. Permettez-moi de vous raccompagner jusqu’à la sortie. Dit Wilson en lui montrant l’ascenseur.
-          Oh, pas la peine, ma sœur m’attend dans le hall.
-          J’insiste ; de toute façon j’ai rendez-vous à la clinique.


Ils se rendirent aux ascenseurs, entrèrent dans l’un d’eux, Wilson appuya sur le numéro 0 et attendit. L’ascenseur commença à descendre puis plus rien. Il s’immobilisa en un bruit sourd, les lumières s’éteignirent et ils furent laissés dans la pénombre, seule la lumière de substitution les éclairait. Wilson tourna la tête vers la jeune femme et déglutit en la voyant caresser son ventre bien rond.

  
---  

House supervisait l’opération de la salle d’observation avec Master. Par moment il fronçait les sourcils et inclinait la tête pour mieux voir ce que faisait Chase. Il savait que l’opération de l’appendicite était des plus simples, mais dans ce cas, le moindre faux pas pouvait être mortel à la patiente.



-          Chase ! Attention vous allez manqu…


Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase, les lumières s’éteignirent, le micro aussi ; ainsi qu’une partie des machines qui n’étaient pas branchées sur le générateur de secours.


-          C’est quoi ce merdier !? Vous vous foutez de ma gueule ou quoi ??? Hurla House, ne sachant pas vraiment à qui il s’adressait.


Il quitta la pièce en furie pour retourner dans le hall afin d’avoir une petite discussion avec Cuddy.

---  

  
Elle descendit les escaliers aussi vite que ses talons aiguilles lui permettaient tout en jetant un œil à son Blackberry dans sa main droite, et à son bipper dans sa main gauche. Elle savait qu’un orage important allait arriver et elle sentait que tout son personnel aussi rien qu’à voir le nombre de messages qu’elle recevait. Elle pouvait d’ailleurs entendre l’orage gronder au-dehors, faisant légèrement trembler les murs.

Elle poussa un cri quand les lumières s’éteignirent et qu’elle rata une marche, la faisant dévaler les escaliers tête la première. Elle réussit à se rattraper avant de cogner le mur opposé et réussit à se relever. Elle termina sa descente à cloche-pied, sa cheville droite la faisant atrocement souffrir ; et réussit à arriver dans le hall.


Ce qu’elle vit la laissa bouche-bée quelque temps, certaines personnes criaient, d’autres cherchaient de l’aide pour prendre soin d’un patient, d’autres entraient dans l’hôpital mouillées jusqu’aux os.



Une douleur lancinante à sa cheville la ramena à la réalité et elle inspecta son pied droit, un filet de sang important s’écoulait de l’endroit où elle était tombée sur sa cheville. Elle grimaça et commença à marcher dans le hall de son hôpital, certaine qu’elle serait assaillie dès le premier instant qu’on l’apercevrait. Elle fit signe à tous les médecins ou infirmières de s’arrêter devant elle et elle s’approcha de son agent de sécurité.


-          Paul, vous fermez toutes les issus, je ne veux qu’aucuns médecins ou infirmiers ne quittent cet hôpital tant que la coupure de courant ne soit terminée. Vous appellerez Martin pour qu’il vérifie le générateur de secours. Brenda, vous faites une annonce afin de dire à tout le personnel médical de rester où il est et de veiller sur les patients ; il faut s’assurer que chaque patient à tout ce dont il a besoin. Vous tous, vous vous chargerez principalement des personnes dans le coma, prioritaires pour le générateur de secours puis des urgences et des patients qui devaient être opérés. Le générateur devrait être assez puissant pour tenir quelques heures. Aussi, Brenda vous m’appelez tous les chefs de services pour qu’ils gèrent leurs départements donc leurs patients. Je serais un peu partout dans l’hôpital mais accessible par téléphone. Ok ? Tout le monde a bien compris ? De toute façon Brenda vous allez rappeler tout ça dans votre annonce, les haut-parleurs sont branchés sur le générateur de secours.


Elle se retourna pour voir si tous ses employés avaient bien compris puis hocha la tête quand ils commencèrent à se disperser. Elle souffla un instant, la soirée allait s’annoncer difficile et très fatigante. Elle se mit à prier de toutes ses forces qu’on réparerait le courant d’ici peu dans le secteur. Après tout, ils étaient un hôpital, donc priorité absolue. Et puis elle était rassurée, il ne semblait n’y avoir personne dans les ascenseurs, enfin…


-         Laura ! La jeune infirmière se retourna. Vous vous êtes bien assuré qu’il n’y avait personne dans les ascenseurs, n’est-ce pas ?    

          Personne ne répond dans celui de gauche, mais je crois avoir entendu une voix dans celui de droite. Répondit timidement la jeune femme.
-          Oh c’est pas vrai… Souffla la doyenne. Elle s’approcha de l’ascenseur en grimaçant quelque peu quand son pied droit toucha le sol. Quelqu’un m’entend ? Cria-t-elle.
-          Cuddy ? Dit une voix.
-          Wilson, c’est bien vous ? Vous êtes seul ?
-         Non, je suis avec la femme d’un patient.
-          Ouf ! S’exclama Cuddy. Au moins il n’y avait pas de malade coincé. Je suis rassurée… Vous pensez pouvoir tenir quelques heures ? Je ne crois pas qu’on puisse débloquer les ascenseurs tout de suite.
-          Moi oui, mais elle… Elle est enceinte Cuddy ; de 8 mois et demi…


Cuddy déglutit difficilement, c’était pas bon, pas bon du tout…


-          Wilson, je dois partir, mais quelqu’un va rester avec vous, vous pourrez lui parler. J’espère que vous tiendrez le coup.


Elle entendit une faible réponse de l’ascenseur puis elle commença à partir vers les urgences, s’assurer qu’il n’y avait pas trop de travail de se côté même si elle n’était pas trop convainque.



-          Putain Cuddy c’était quoi ça ! Dit une voix derrière elle légèrement essoufflée, mais surtout énervée.
-          House. J’ai pas le temps de discuter avec toi. Si tu l’as bien remarqué, il y a une coupure de courant dans l’hôpital et les patients ne sont donc plus branchés, et j’ai donc beaucoup de choses à faire.
-          J’étais en train d’opérer Cuddy. O P E R E R ! Je fais comment moi !
-          Une opération de l’appendicite ? Sourit Cuddy. House, tu fais ça les doigts dans le nez, les yeux fermés. Je suis sûre que Chase peut terminer sans problème, la recoudre et la ramener dans sa chambre au plus vite. On aura besoin des salles d’opération.
-          Donc en gros, t’en a rien à foutre de moi quoi. Je suis sur un cas, elle risque d’y passer, elle a le ventre ouvert, normal ! Répond House d’un air faussement désinvolte.
-          House, j’ai vraiment pas le temps. Dit Lisa en secouant la tête et en se dirigeant une nouvelles fois vers les urgences. Tu peux t’occuper de Wilson, il est coincé dans l’ascenseur ! Ajouta-t-elle tout fort sans se retourner.
House sourit puis se retourna pour s’approcher des portes de l’ascenseur, enfin quelque chose de marrant dans cette coupure de courant.

HHHHH  

  
Une bonne heure plus tard, Cuddy retourna dans le hall, tous les problèmes fixés, un docteur au chevet du patient qui posait problème. On avait réussit à allumer le générateur de secours, d’amener tous les patients dans le coma près des salles d’opération afin que le générateur profite aux deux. Le calme était enfin revenu, mais pas le courant… Cuddy avait eu la ville au téléphone, et s’était bien engueulé avec eux parce qu’ils avaient dit qu’il y avait plus urgent autre part. Mais quoi de plus urgent qu’un hôpital ? Avait-elle répondu en colère. A croire que orage, forêt et maison ne faisaient pas bon ménage…

Elle s’approcha des cages d’ascenseurs et vit House adossés contre celles-ci. Elle boita jusqu’à lui et s’assit près de lui en soupirant.


-          Finit de sauver l’hôpital Wonder Woman ? S’amusa House en tournant la tête vers lui. Il constata avec plaisir qu’elle s’était assise tout près de lui, le touchant presque.
-          J’ai réussit à faire comprendre aux médecins que brancher le plus rapidement possible les personnes dans le coma leur permettrait peut être de sauver des vies. On a perdu 3 patients en 10 minutes ; je sens que ça va retomber sur moi. Dit-elle exaspérée, fermant les yeux pour récupérer un peu d’énergie avant les prochains drames qui, elle était certaine, ne tarderaient pas à arriver.


House fixa son visage, elle avait les yeux fermés mais il pouvait y lire de la douleur. Il inspecta chaque once de parcelle de peau qu’il pouvait voir, et finit sur sa cheville droite ; enflée, ensanglantée.


-          Ta cheville…
-          Je suis tombée dans les escaliers. Indiqua-t-elle, toujours les yeux fermés.
-          Il faut désinfecter ça.
-          Non House, il y a p…


Elle n’eut pas le temps de terminer sa phrase qu’il était déjà debout, se dirigeant vers la clinique afin d’aller chercher de quoi la soigner. Il tenait son portable devant lui pour lui faire comme une lampe torche et entra dans une salle d’auscultation. Il attrapa des lingettes, un désinfectant, du sparadrap, des compresses de gaze, de quoi faire un bandage et retourna dans le hall. Rien qu’en la regardant de loin il pouvait voir qu’elle souffrait.


-          Et au fait Wilson ? Demanda-t-elle lorsqu’il s’agenouilla devant elle.
-          Bah la routine quoi, il connait presque par cœur la vie de sa patiente. C’est fou comme les gens arrivent à lui raconter leur vie facilement. Je sais pas comment il fait pour pas s’en foutre.
-          J’aurais envie de te dire que toi aussi tu lui racontes ta vie, mais…


Elle souffla entre ses dents en grimaçant lorsqu’il posa le coton imbibé de désinfectant sur sa plaie à la cheville, et se retint de hurler de douleur, mais elle n’eut pas le temps.


-          Heu… Quelqu’un ? Demanda Wilson. On pouvait lire de la terreur dans sa voix.
-          Qu’est-ce qu’il y a Wilson ? Demanda l’infirmière chargée de veiller sur lui.
-          Je crois qu’il y a un problème au niveau de …


Personne n’entendit la fin de sa phrase car un hurlement de douleur fit écho dans le hall. La femme allait accoucher…

HHHHH  

  
Après mainte et mainte tentative, Cuddy s’était retrouvée enfermée dans son bureau sans le vouloir, à moitié dans la pénombre. House l’avait pratiquement jetée sur son épaule et enfermée dans son bureau, prétextant qu’elle avait besoin de repos. Et c’est vrai qu’avec ce qu’il lui avait donné pour la douleur à sa cheville, elle se sentait un peu dans le flou, ayant le tournis. Elle s’assit sur son canapé et fixa le peu qu’elle voyait d’ascenseur.

Une sage-femme, quelques infirmières avaient accourues pour porter assistance à Wilson puisque personne d’autre que lui ne pouvait accoucher la femme. House était resté, intéressé par cet acte « Héroïque » que s’apprêtait à faire Wilson, mais surtout amusé de la situation.


-          Allez Wiwi, c’est pas comme si tu voyais le vagin d’une femme pour la première fois. Ricana le diagnosticien.
-          House, la ferme. Répondit son ami, totalement paniqué.


Il ajouta un « j’aimerai bien t’y voir » que personne n’entendit et souffla. Il retira la culotte de sa patiente, suivant les indications de la sage-femme et avança sa main toute tremblante. Il devait voir à vu d’œil en la palpant de combien de centimètre elle était dilatée.


-          Je sais pas ! Dit-il après mainte et mainte fois. J’y arrive pas, je peux pas…
-          Docteur Wilson. Commença la sage-femme.


Wilson jeta un œil désolé à la jeune femme allongée sur la moquette de l’ascenseur. Elle avait les yeux clos et respirait à fond, comme on lui avait dit de faire. Il voulait lui retirer sa douleur, sa vie n’était pas facile en ce moment, son mari proche de la mort et enceinte. Prenant une grande inspiration, il se mit à l’œuvre, soufflant à sa patiente ce que lui disait la sage-femme.

---  

  
House entra dans le bureau de sa patronne, allant s’asseoir près d’elle sur le canapé. Celle-ci ouvrit un œil en sentant le canapé s’affaisser et sourit faiblement.

-          Comment se débrouille Wilson ?
-          Trop bien, ça m’agace et m’ennuie. Je préfère largement être avec quelqu’un de plus drôle, et une Cuddy droguée et quelqu’un de drôle.
-          Je ne suis pas droguée, j’ai seulement pris un médicament contre la douleur.
-          Ouai, de la vicodine quoi ; c’est pareil.
-          De la… House, tu m’as droguée ? Dit-elle en se tournant vers lui, les sourcils froncés.
-          Bah t’as mal, et j’aime pas te voir avoir mal… Termina-t-il tout bas, se rendant compte de ce qu’il confessait.


Il baissa les yeux. C’est vrai, il détestait la voir souffrir, c’est pour ça qu’il avait joué avec le feu lorsqu’elle avait eu son problème au rein. Et c’est pour ça qu’il s’était brûlé ; et qu’il était redevenu comme avant, des cendres, que tout le monde piétinait… Il n’était plus rien maintenant, il se sentait inutile ; alors qu’avec elle il se sentait vivant, heureux, amoureux…


Il leva les yeux vers elle et vit qu’elle le regardait intensément, presque comme avant. Et sans trop savoir pourquoi ni comment, leurs lèvres se touchèrent, d’abord tendrement et doucement, puis lorsque leurs langues se rencontrèrent, avec beaucoup plus de passion. Les bras de Cuddy s’enroulèrent autour du coup de House, et les mains du diagnosticien s’attardèrent sur ses hanches.


Leur baiser était le baiser de deux drogués à ce moment, mais de deux drogués fous amoureux l’un de l’autre, manquant le contact de l’autre, les baisers, l’amour tout simplement. Peut être avait-il fallu d’un peu de brouillard de l’esprit pour qu’ils se rapprochent et comprennent qu’ils étaient faits l’un pour l’autre.


House avait terminé sur Cuddy, l’ayant poussée à s’allonger sur le canapé, ne brisant toujours pas le baiser. House embrassa le coin de la lèvre de Cuddy puis descendit ses baisers plus bas, jusqu’à l’orée de son décolleté. Elle murmura son nom entre deux gémissements et s’enfonça un peu mieux dans le canapé. House était fermement positionné entre ses hanches, et ils pouvaient tous deux sentir l’excitation de l’autre, et le final de cette session d’embrassades était inévitable. Mais le bipper de House en avait décidé autrement.


House se détacha de Cuddy en un grognement, sachant très bien de qui il s’agissait et regarda son bipper. Sa patiente convulsait. Cuddy gémit de déception quand elle sentit House se détacher complètement d’elle et quitter la pièce sans dire un mot, sans même la regarder.

HHHHH  

  
Une vingtaine de minutes plus tard, ils se retrouvèrent dans le hall. Le médicament de Cuddy avait finalement fait effet et elle avait enfin retrouvé sa tête claire, et House avait peut-être trouvé ce qui clochait avec sa patiente. A croire que même dans les pires moments, aussi bien sentimentaux que matériaux il restait un vrai génie.


Wilson avait réussit à accoucher la femme de son patient, et des cris d’enfant pouvait se faire entendre dans tout le hall. La petite équipe improvisée près des ascenseurs applaudissait et souriait tandis que Wilson terminait les gestes d’urgence sur le bébé avait de s’assurer que tout allait bien avec lui.


House croisa le regard de Cuddy tandis qu’elle félicitait la sage-femme et souriait, heureuse que cette coupure de courant ne soit pas un véritable échec. Elle se mordit la lèvre en le regardant, lui souriant faiblement. Il laissa trainer quelques secondes puis lui rendit son sourire lorsqu’il constata que Cuddy allait s’éloigner pour répondre au téléphone.


-          Allo ?… Oui, c’est elle… Réparé ? Complètement ?… Ok ! Merci beaucoup ! Elle raccrocha et se retourna vers ses employés. Ils ont réparés l’électricité dans le secteur, le courant devrait revenir dans quelques minutes.


Elle sourit quand tout le monde applaudit, contente de voir qu’elle s’en était bien sortie à part quelques soucis comme des malades à amener à la morgue et des explications avec les familles qui allaient sûrement porter plainte ; mais elle était heureuse de voir que tout son hôpital s’était mobilisé pour permettre aux patients de ne pas sentir la coupure de courant, et sentir l’agitation et la peur que cela apportait.


Un grand « Aaaaaaah » de soulagement se fit entendre dans le hall lorsque les lumières et ordinateurs se rallumèrent, et surtout lorsque l’ascenseur termina enfin sa descente jusqu’au hall d’entrée. Lorsque Wilson sortit en portant le jeune James Raley dans ses bras, des cris de joie et de réels applaudissements retentirent. On pouvait lire sur le visage de Wilson qu’il était heureux d’avoir réussit, et surtout soulagé de sortir de cette cage d’ascenseur. Il confia le bébé et la maman aux bons soins des professionnels et alla s’asseoir dans un coin pour souffler.


Cuddy était retournée dans son bureau chercher ses affaires pour rentrer chez elle. Après avoir ouvert les portes et permis au personnel médical de rentrer chez eux pendant que l’équipe de nuit prenait possessions de l’hôpital, Cuddy avait fait un rapide tour des lieux, s’assurant que la situation avait repris son cours normal. Elle retrouva House à la porte d’entrée et ne sut vraiment pas quoi lui dire. Elle ouvrit la bouche, mais House prit les devants.


-          Il va falloir que je te rende visite Cuddles. Pour ta cheville je veux dire… Dit-il en poussant la porte et en se dirigeant vers sa place de parking.


Cuddy se pinça les lèvres, refoulant un sourire. Elle savait très bien que venir surveiller sa cheville n’était qu’un prétexte pour venir terminer ce qu’ils avaient commencé dans son bureau. Oh oui que sa cheville la faisait souffrir et nécessité les bons soins de son diagnosticien préféré. Elle poussa la porte et se rendit vers sa voiture, toute sourire et impatiente que la prochaine coupure de courant n’arrive.
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MessagePosté le: Lun 17 Sep - 00:35 (2012)    Sujet du message: [Concours n°4] Les votes Répondre en citant
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Quand l’amour est plus fort que la raison  
  L’orage gronde sur princeton-plainsboro, les scanners ne fonctionnent plus, Cuddy est débordée, elle ne sait plus où donner de la tête ! Puis...l hôpital est plongé dans le noir.


Cuddy cherchant House, House cherchant Cuddy ! House s’approche délicatement d’elle et dans un murmure « Tu me cherchais ? » et posa ses main sur ses épaules, puis un long silence.

Il ne voulait plus enlever ses mains de sa peau si douce, si belle, si lisse… Tout cela devenait poétique, romantique, tout ce qu’il n’était pas au quotidien. Croisement de regards, la parole n’était pas utile, les yeux parlent d’eux même. Cette étincelle brillant dans ces yeux d’un bleu azur si beau, on s’y perdrait, un bleu envoûtant .Des lèvres, désireuses et désirées à la fois, la proximité de deux corps prêts à s’enflammer à la moindre étincelle. La douceur d’un baiser, puis la passion naissante dans ce baiser… Les corps sont remplis de picotements, enivrés de ce qu’on appelle l’amour et la passion, les yeux se ferment d’eux mêmes pour savourer cet instant. Les corps s’enflamment… Ecoutez ces respirations et ces battements de cœurs, regardez cette forme dans le noir, la forme de ces deux corps à moitié nus attachés par la passion et le désir si forts. Il sert de guide à travers ces pièces, ce corps si proches que l’on voudrait pourtant rapprocher encore et encore, le toucher fait monter le désir. La chaleur envahissant ces deux corps se propage dans l’air, il fait décidément trop chaud. Des gestes passionnés, des gestes langoureux, des gestes rapides parfois, tout s’accélère. Ces corps avides de caresses tant espérées mais cette envie de caresses tout autant niée. Des gémissements par-ci exprimant le plaisir ressenti et la frustration de l’attente disparaissant peu à peu. Puis des cris, des tremblements, des corps qui se cambrent cherchant la proximité de l’autre, être toujours plus proche, découvrir l’autre, chaque petit centimètre carré de sa peau. Comment résister à l’envie? Impossible de faire marche arrière lorsque deux êtres sont si désireux de l’autre, si proches. L’envie de ne faire plus qu’un.
Ces corps en parfaite symbiose, atteignant le summum du plaisir d’un instant à l’autre… Des mouvements lents, langoureux, une nouvelle accélération, la passion toujours aussi présente puis le ralentissement, puis l’arrêt délicat des mouvements de ces corps toujours attachés l’un à l’autre… Deux être enivrés de bonheur, de plaisir… Les respirations redeviennent peu à peu régulières, les battements de cœur ralentissant, les yeux toujours fermés pour mieux se souvenir, savourer le moment présent dans la pénombre, le doux silence de la pièce… Elle ne sait pas pourquoi elle l’avait envoyé balader. Comment elle avait pu ? Elle l’avait démoli. Ce rêve a besoin de tendresse et de soins tout au long de nos jours rien n'est vrai que l'amour. La pénombre entourait sa voiture et elle sentit son désir naître, son corps réclamant le poids du sien. Elle se gara juste devant son immeuble. Elle jura et boita jusqu'à chez lui. A travers les fenêtres, elle pouvait entendre une mélodie jouée au piano. La musique la calma alors qu'elle cherchait ses clés dans son sac. Il jouait un morceau de jazz. Elle ouvrit la porte et se glissa à l'intérieur, retirant automatiquement ses chaussures. Elle se dirigea vers le son, tâtant les objets sur son chemin, tentant de se rappeler les éventuels obstacles présents entre elle et le piano. Ses mains finirent par se poser sur ses cheveux qu'elle caressa un moment. L'affection était autorisée tant qu'elle ne s'exprimait pas en mot. Il pencha la tête, appréciant sa caresse. La musique vibrait en lui et elle se surprit à chantonner le rythme, possédée à son tour par la mélodie. Elle s'approcha un peu plus et blâma ses épaisseurs de vêtements : Elle pouvait à peine sentir sa chaleur. Il continua à jouer alors qu'elle explorait son visage du bout des doigts, retraçant la ligne de son nez avant de glisser sur ses lèvres. Elle frôla la peau délicate de ses paupières closes et gratta du bout des ongles la barbe qui recouvrait ses joues. Il déposa un baiser dans sa main et elle sentit le désir lui chatouiller l'estomac. Elle se serra contre lui, laissant ses seins contre ses épaules et posa sa joue contre sa nuque juste à l'endroit où une cicatrice venait de naître. Elle laissa ses mains parcourir son torse. Elle frissonna à ce contact. Elle devinait sa douleur de par ses muscles tendus, les cicatrices semées ci et là et la façon dont il se mouvait contre elle tentant de lui cachait ses tourments. Il souffrait toujours en solitaire. Il y avait tellement de choses qu'elle aurait voulu lui dire : « reste avec moi, soit avec moi, laisse moi être avec toi », mais les mots disparaissaient à travers la vague de désir qui la traversait. Sa soif de lui était dévorante et l'envahissait tout entière. Elle crevait de pouvoir noyer leurs regrets et leur solitude en une étreinte imparable. Ses mains, sa bouche, le tressaillement de son désir pour elle lui disait bien plus que ce qui pourrait se dévoiler sous la lumière. Il tourna la tête et l'embrassa. Malgré la pénombre, il trouvait toujours sa bouche sans hésiter. Sous son baiser, elle sentit ses orteils se cambrer et elle serra un peu plus ses mains contre son torse pour ne pas perdre l'équilibre. Son baiser était délibérément doux et langoureux…avec n'importe qui d'autre, elle aurait même utilisé l'adjectif romantique. Parce que romantique était le mot qui définissait la façon délicate dont il l'amena à s'asseoir sur le banc, presque sur ses genoux. C'était le mot qui s'imposa à elle quand ses mains dégagèrent tendrement quelques mèches de cheveux ébène avant de se poser sur ses joues, son pouce glissant juste au creux de sa mâchoire dans un va-et-vient qui la fit frissonner. La pièce était toujours ampli de musique. Bien qu'il ait cessé de jouer, elle pouvait l'entendre résonner, l'air lui soufflant les notes oubliées de sa dernière mélodie.
Si elle avait pu parler, elle l'aurait imploré. Elle lui aurait dit qu'elle l'aimait. A la place, elle lâcha un soupir alors qu'il dessinait de petits cercles dans son dos et l'embrassait comme s'il le pensait aussi. Dans le noir, les mensonges n'existent pas. Une unique bougie brûlait sur la table de nuit, diffusant juste assez de lumière pour qu'elle puisse l'admirer. Il leva les draps le temps qu'ils s'y glissent et elle cala ses pieds gelés entre ses mollets. Il la serra contre lui pour l'embrasser de nouveau et leurs corps tout entiers se modelèrent en une seule forme. Chaque parcelle de peau semblait adhérée à la sienne et elle réalisa que ce contact là signifiait bien plus que le sexe. Si elle avait pu parler, elle n'aurait certainement trouvé aucun mot pour décrire ce qu'elle ressentait en cet instant..Elle pouvait le sentir tout entier en elle d'exquises frictions. Il prenait son temps, ne cessant de l'embrasser. Elle regretta que sa première fois n'eut été ainsi, parce que même sans mot, c'était définitivement ça faire l'amour.
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